Fonction publique : Un plan social inédit

Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires, plan de départs volontaires dans la fonction publique d’Etat, recours accru aux contractuels, privatisation d’une partie des services publics : tel est le plan social qui ne dit pas son nom dans la fonction publique, annoncé par Edouard Philippe et Gérald Darmanin.

Un projet de loi sur la fonction publique doit être présenté au premier semestre 2019 et des discussions avec les organisations syndicales ont lieu depuis plusieurs mois. Pourtant, les annonces récentes n’étaient jusqu’à présent pas sur la table. Elles reprennent les habituels poncifs néo-libéraux à propos des « efforts » que doit faire la fonction publique : « modernité » ; « efficacité » ; « simplicité ». C’est avant tout un objectif de suppressions de postes, 50 000 dans la fonction publique d’Etat, davantage dans la fonction publique territoriale, et de privatisation larvée. Déjà, sous Nicolas Sarkozy, près de 100 000 postes avaient été supprimés au sein de l’Etat, et le mandat de François Hollande a été loin de faire le chemin inverse puisque seuls 25 000 postes ont été créés entre 2012 et 2017.

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