Collectivités locales, moins de proximité, plus d’austérité !

La contribution des collectivités locales au « redressement des finances publiques » est l’impératif qui depuis 15 ans justifie toutes les réformes. Les administrations publiques locales, représentant 18 % de la dépense publique et 11 % de la dette publique, sont soumises, au même titre que l’État et la sécurité sociale, au respect des engagements européens. Les réformes se sont traduites depuis 2010, par un mouvement général de regroupement des structures. Cet impératif préside également à la gestion contrainte des finances locales : diminution des transferts financiers de l’Etat vers les collectivités locales (les « dotations »), diminution des dépenses de fonctionnement et d’investissement. Au final, la complexité ne faiblit pourtant pas. Complexité de l’organisation institutionnelle, ni dans la répartition des compétences, ni dans les sources de financement. A quoi s’ajoutent les inégalités et la disparité entre territoires du fait des modes de financement.

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