Privatisations. La grande braderie continue.

C’est une mauvaise habitude des gouvernements qui se succèdent au pouvoir : pour obtenir des rentrées d’argent immédiates, ils se désengagent d’entreprises qui assurent pourtant un revenu régulier pour l’Etat via les dividendes qu’il prélève chaque année sur leurs bénéfices. A long terme, ces privatisations sont une aberration économique, mais le temps long n’intéresse pas Emmanuel Macron davantage que ses prédécesseurs.

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