Le peuple algérien veut choisir son futur

De puissantes manifestations populaires ont lieu en Algérie suite à l’annonce de la candidature du président Bouteflika, malade, à un cinquième mandat.

« Lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l'impossibilité totale d'exercer ses fonctions, le Conseil Constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l'unanimité, au Parlement de déclarer l'état d'empêchement. »

Ainsi commence l’article 102 de la Constitution algérienne, adoptée par la voie d’un référendum à l’issue d’une importante révision menée en 1996, sous la présidence de Liamine Zeroual, en pleine « décennie noire » de terrorisme islamiste.

En novembre 2008, alors proche du terme de son second mandat, Abdelaziz Bouteflika demande et obtient du Parlement algérien une révision constitutionnelle qui n’a qu’un seul but : supprimer la limitation des mandats présidentiels successifs, alors fixée à deux.

Elu en 1999, puis en 2004, il est ainsi réélu en 2009 pour un troisième mandat. La dégradation son état de santé au cours des années 2000 le conduit à de logues et nombreuses hospitalisations, notamment en France, au Val-de-Grâce et à Grenoble. C’est un président résolument malade, ayant subi une attaque cérébrale et qui n’apparaît déjà presque plus en public, qui se présente en 2014 à l’élection présidentielle pour un quatrième mandat.

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