Le 28 mai 1802 : Vivre libre ou mourir

Le 28 mai 1802, quelque part au sud de la Guadeloupe, un groupe d’hommes, infatigables combattants de la Liberté, meurt avec panache, faisant sauter le fort où ils étaient réfugiés. Ce bastion dynamité deviendra le symbole de la lutte des Antillais contre l’esclavage, et de la résistance du plus emblématique d’entre eux : Louis Delgrès.

Ce métis libre, né en Martinique, est le fils naturel d’un fonctionnaire et d’une mulâtresse, comme on disait à cette époque. Né en 1766, il adopte très vite les idéaux républicains. En 1792, il est élu lieutenant par ses concitoyens. Officier très apprécié de la hiérarchie, mais aussi des hommes du rang, il combat avec toute son énergie patriotique les troupes anglaises qui viennent de débarquer pour annexer la Guadeloupe. Fait prisonnier, il est vite libéré et revient en Guadeloupe sous l’uniforme de lieutenant du bataillon des Antilles. Il n’en a pourtant pas fini avec l’armée d’Angleterre qu’il combat à Sainte-Lucie. Et se retrouve à nouveau prisonnier.

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