Chronique de François : Un œil sur la lutte (partie 2)

La semaine dernière, je faisais ici le bilan de la séquence sociale qui a occupé le premier semestre du Président Macron et qui a vu ce dernier infliger un recul historique au camp du travail et des progressistes. Faire ce constat et en rester au statu quo est inopérant. Il s’agit de retrouver une efficacité qui semble perdue dans la capacité de mobilisation collective. La place respective des organisations, celle des individus, la définition et l’articulation des champs d’action et de pensée syndicale, politique, associative, ne sauraient plus longtemps demeurer un non-dit imposé à coups de charte d’Amiens car ils sont par contre tout sauf un impensé.

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