Chronique de François : Démocratie, une année pour rien

L’année se termine comme elle avait commencé : par une crise de la représentation politique que l’élection présidentielle a tout sauf résolu. Souvenez-vous. En janvier, la campagne présidentielle basculait dans l’affaire Fillon. Ce qui frappait alors, c’était la déconnexion des responsables politiques d’avec la réalité. Après que sous Hollande un ministre n’a pas vu ce qu’il y avait de répréhensible à avoir des comptes en Suisse, après qu’un secrétaire d’Etat ne s’est pas senti tenu de payer ses impôts, et combien d’autres encore, un candidat à la plus haute fonction de l’Etat se révélait dans l’incapacité de prendre la mesure des avantages induits conférés à sa famille et l’enrichissement qui en résulte. Les passe-droits étaient assimilés à la règle générale à défaut d’être répréhensibles par la loi. A l’heure de se confronter au suffrage des citoyen.ne.s, deux mondes distincts se faisaient face.

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