Devant derrière

Pendant le grand débat, les petits débats disparaissent à l’image de l’expérimentation dans 2 régions, Bretagne et Hauts de France, de la suppression de l’enquête publique pour les installations présentant un risque environnemental. Fini le commissaire-enquêteur, finies les réunions de citoyens : une consultation sur internet suffira. Un comble ! […]

Lire la suite

L’école du stress

9 étudiants sur 10 sont stressés au moins une fois dans l’année souvent à cause des examens mais aussi par leurs études en général, par l’orientation et par les outils numériques. Mais en ce moment un quart d’entre eux le sont toute l’année et a déjà eu des pensées suicidaires. Le sport est un remède pour 64%, mais les conduites addictives aussi : fumer (13% dont du cannabis 3%), boire (9%), prendre des médicaments sans ordonnance (6% dont des anxiolytiques 3%). […]

Lire la suite

Vive la mort !

On fait moins d’enfants en France :12000 de moins en 2018 car les familles renoncent à aller au-devant de difficultés croissantes. En outre, 8000 personnes de plus qu’en 2017 sont mortes (+1,3%). On dénonce l’épidémie de grippe, la canicule qui commencent à toucher les très nombreux babyboomers pour les décès. La démographie a toujours joué un rôle dans les révolutions mais aussi dans les contre-révolutions. Gare à la baisse ! […]

Lire la suite

La demande et la réponse

Le « grand débat national » va durer un mois. On doute déjà massivement de son efficacité. Personne n’a vraiment compris quels en étaient les objectifs, les contours et les méthodes. On se rappellera quand même que Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), chargée dans un premier temps de l’organiser s’est finalement désistée de cette tâche, mais n’a pas renoncé aux émoluments confortables perçus à ce titre. Le « grand débat », conçu à l’initiative du Président de la République et engagé par le Gouvernement, permet-il de répondre aux demandes formulées par les Gilets Jaunes […]

Lire la suite

Inhospitalité d’État

Les ressortissants UE les plus précaires car « inactifs » installés en France sont privés de toute protection maladie pendant des périodes de 6 à 12 mois, voire plus, au mépris de la « coordination » entre États membres et du droit interne « français ». Avant le mécanisme était facilitateur. Maintenant, il fait obstacle. ; au motif que « ce n’est pas à la France de payer ». […]

Lire la suite