ALECA Tunisie, le libre-échange menace

Le projet d’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA), en négociation depuis 2016 entre l’Union Européenne et la Tunisie, s'inscrit dans une longue histoire de chantage à la dette, formalisé dès 1869 par l’assujettissement de la Tunisie aux créanciers. Dont la future puissance coloniale française, qui légua en 1956 des dettes au jeune Etat tunisien. Ben Ali, renversé en 2011, légua lui-même un pays surendetté sous tutelle du FMI. L’UE était entre temps venue s’en mêler en ouvrant en 1995 la voie au libre-échange via un accord de « libre association » jamais évalué par le gouvernement tunisien, mais responsable selon plusieurs études de la disparition de 55 % des PME tunisiennes et 300 000 emplois. 

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